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Nouvelle étude : la consommation quotidienne de pruneaux peut améliorer les facteurs de risque de maladies du cœur et d’inflammation chez les femmes ménopausées

TORONTO, ON (le 22 juin 2021) – Une nouvelle recherche publiée dans le Journal of Medicinal Food suggère que manger des pruneaux chaque jour peut améliorer les facteurs de risque associés aux maladies cardiovasculaires (MCV), notamment en augmentant la capacité antioxydante et en réduisant l’inflammation chez les femmes ménopausées en bonne santé.

Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde. L’étude menée par l’Université d’État de San Diego (SDSU) révèle que les pruneaux peuvent avoir un effet positif sur le risque de maladies du cœur.

« Lorsqu’on examine nos recherches antérieures et les autres recherches en ce domaine avec ces nouvelles données, on remarque que les résultats concourent à montrer que la consommation de pruneaux peut favoriser la santé, de dire l’auteure en chef de l’étude Shirin Hooshmand, Ph. D., R.D. et professeure à l’École des sciences de l’exercice et de la nutrition (ENS) de l’Université d’État de San Diego. »

Dans cette étude randomisée et contrôlée, les chercheurs ont constaté que la consommation de 50 grammes de pruneaux (environ cinq à six pruneaux) par jour pendant six mois produisait une amélioration des biomarqueurs du risque cardiovasculaire, notamment une hausse du cholestérol HDL, le « bon cholestérol », et une réduction du rapport entre le taux de cholestérol total et le taux de cholestérol HDL. La consommation de 50 grammes de pruneaux par jour a également entraîné une augmentation de la capacité oxydante et une diminution de la concentration de cytokines inflammatoires interleukine 6 (IL-6) et des facteurs de nécrose tumorale alpha associés au risque de MCV.

Les chercheurs ont recruté 48 femmes ménopausées en bonne santé qui ont été divisées en trois groupes : un groupe témoin qui n’a pas mangé de pruneaux et deux groupes de traitement qui ont consommé soit 50 grammes ou 100 grammes de pruneaux par jour pendant les six mois de l’étude. Tous les autres aspects du régime alimentaire et du mode de vie des femmes sont restés similaires à ceux qu’ils avaient avant l’étude. Divers biomarqueurs du risque de MCV ont été recueillis au début et à la fin de l’étude afin de déterminer s’il y avait eu des améliorations de ces biomarqueurs parmi les femmes consommant des pruneaux. Fait intéressant, il y a eu des résultats positifs similaires chez les femmes consommant 50 grammes de pruneaux et celles qui en mangeaient 100 grammes, ce qui suggère que l’ajout de cinq à six pruneaux ou plus dans l’alimentation quotidienne peut avoir un effet positif sur le risque de MCV.

« La réduction de l’inflammation chronique et l’augmentation de la capacité antioxydante dans le corps sont associées à un risque plus faible de MCV, ainsi que de nombreuses autres maladies, de déclarer Mark Kern, Ph. D., R.D., C.S.S.D., et professeur en nutrition de l’École des sciences de l’exercice et de la nutrition de l’Université d’État de San Diego. Cette étude montre non seulement que les pruneaux peuvent être un bon moyen de réduire l’inflammation et d’augmenter la capacité antioxydante, mais elle suggère également que manger quotidiennement des pruneaux peut améliorer les taux de cholestérol chez les femmes ménopausées. »

Quoique les mécanismes et les composés précis qui contribuent à ces effets bénéfiques restent à déterminer, on pense que les composés phénoliques, les fibres et d’autres nutriments naturels à action antioxydante jouent un rôle. Cette étude démontre que les pruneaux peuvent être un ajout prometteur et pratique à l’alimentation pour réduire le risque de MCV et l’inflammation, tout en améliorant la capacité antioxydante.

L’étude s’ajoute à un nombre croissant de preuves sur les bienfaits des pruneaux pour la santé et la nutrition, y compris la santé des os. Des recherches cliniques antérieures ont également démontré l’effet bénéfique des pruneaux sur la formation et la densité osseuse chez les femmes ménopausées.

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FINANCEMENT
L’étude publiée dans The Journal of Medicinal Food a été financée par le programme de subventions de l’Université d’État de San Diego, le California Prune Board (no 57114A; ClinicalTrials.gov, no NCT02325895), et le fonds de bourses Kasch-Boyer pour l’École des sciences de l’exercice et de la nutrition de l’Université d’État de San Diego.

RÉFÉRENCES
Hong, M.Y., Kern, M., Nakamichi-Lee, M., Abbaspour, N., Ahouraei Far, A., Hooshmand, S., Dried Plum Consumption Improved Total Cholesterol and Antioxidant Capacity and Reduces Inflammation in Healthy Postmenopausal Women, Journal of Medicinal Food, 2021. 10.1089/jmf.2020.0142.

Strock, N.C.A., Koltun, K.J., Weaver, C., De Souza, M.J., Dried Plum Consumption Improves Bone Mineral Density in Osteopenic Postmenopausal Woman: A Case Report, Bone Report, 2021. DOI :  https://doi.org/10.1016/j.bonr.2021.101094.

À PROPOS DU CALIFORNIA PRUNE BOARD
Created in 1952, The California Prune Board aims to amplify the premium positioning and top-of-mind awareness of California Prunes through advertising, public relations, promotion, nutrition research, crop management and sustainability research, and issues management. The California Prune Board represents approximately 800 prune growers and 28 prune, juice, and ingredient handlers under the authority of the California Secretary of Food and Agriculture.

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